L'étude a bénéficié d'une méthodologie rigoureuse et éprouvée de
traitement et d'analyse de l'information. Elle intègre l'ensemble des études et données existantes et a permis à plus de 2 200 personnes de se mobiliser principalement à travers des enquêtes, des focus-group ou
des interviews.
Le portrait de l’Ille-et-Vilaine a été construit sur la base :
• D'une
étude documentaire portant sur plus de 80 sources (données statistiques, ouvrages historiques, romans, guides…). Elle a été réalisée avec le concours des Archives départementales, du Centre de documentation du Conseil général, du CDT et de IDEA 35 notamment
• De
visites de territoire, effectuées en mai 2008
• Du recueil du
point de vue d’"experts" de l’Ille-et-Vilaine, issus d’horizons professionnels très divers : historiens, géographes, sociologues, architectes, chefs d’entreprise, artistes, élus locaux, photographes, professionnels du tourisme etc.
Leurs témoignages ont été recueillis via une enquête et deux "focus groupes" (10 et 11 juin 2008), qui ont permis de débattre et de croiser les points de vue
•
Une enquête auprès des habitants du département (fin juin 2008) sur un échantillon représentatif de 700 personnes, réalisée par la société TMO Régions
•
Une enquête en ligne réalisée
en mai et juin 2008 auprès de visiteurs de l’Ille-et-Vilaine (sur une
cible de visiteurs ayant séjourné plus de 2 fois dans le département)
et administrée par le CDT et le SAITAC (Service activités
industrielles, tertiaires, artisanales et commerciales).
Sur les 30 000 contacts prospects, 1461 ont renvoyé le questionnaire complété (contre 300 à
400 réponses selon les retours constatés habituellement par CoManaging)
•
Un groupe « projectif créatif » d’habitants
de moins de 40 ans. Objectif : recueillir une vision de
l’Ille-et-Vilaine dans les 20 prochaines années (juin 2008). L’étude
ainsi menée analyse séparément et globalement plus d’une cinquantaine
de « signes » qui permettent de déceler la personnalité d’un territoire
:
•
Des signes visibles/physiques couleurs, climat, paysages, architecture, produits, gastronomie, langue, etc
•
Des signes immatériels d’ordre psychologique
(rapport avec l’histoire, non-dits, questions d’égo…), d’ordre
imaginaire (spirituel, merveilleux…), d’ordre archétypal (dimension
masculine/féminine, caractère et comportement des habitants…)
•
Des signes symboliques: emblèmes associés au territoire, mémoire et mythologie collectives, etc.