1. Une terre de flux aux multiples dynamiques de la dimension humaine

 
 
 
Classé 15e département français pour son dynamisme économique (classement général de l’Express- France-Info du 19.06.2008), 7e pour la situation sociale avec un taux de chômage de 6,1 % qui reste à ce jour inférieur de 2 points à la moyenne nationale, l’Ille-et-Vilaine joue pleinement son rôle de département "locomotive" de l’économie régionale.
"Dynamique, vivant, ça bouge ", sont les premiers mots cités par les habitants pour définir l’image du département.
Cette prévalence d’une vision du département comme un territoire dynamique est encore plus marquée chez les visiteurs puisque 20 % d’entre eux utilisent ce terme comme l’un des 3 mots pouvant résumer l’Ille-et-Vilaine. Ces mêmes visiteurs emploient majoritairement les mots "active" et "dynamique" (23 % des répondants) pour définir l’économie du département.
 
 
Avec un taux de fécondité en augmentation et supérieur à la moyenne nationale et un taux de mortalité inférieur à la moyenne nationale (7,6 pour 1 000 en 2006), l’Ille-et-Vilaine est le 3e département français pour la croissance démographique. Il compte 945 000 habitants et atteindra le million d’habitants d‘ici à 2015.
Avec 128 hab. /km², c’est le département le plus peuplé de Bretagne (107 hab. /km²). Il attire chaque année 10 000 nouveaux habitants.
 
 
Sous l’effet conjugué de la pression démographique, on assiste à une évolution spectaculaire de l’étalement urbain sur l’axe Rennes/Saint-Malo qui polarise plus de la moitié des habitants du département.

L’apparition de villes "ceinturées par le vert" est perçue comme "une quasi-exception française". Ces espaces péri-urbains attirent 66 % de la population citadine dans des "villes à la campagne". Cet étalement urbain sans originalité architecturale marque le paysage. côté de ce phénomène d’étalement urbain, les plus petits bourgs ruraux peinent à attirer de nouveaux habitants malgré les efforts entrepris pour valoriser le patrimoine naturel et architectural.

"Qu’en est-il de l’étalement urbain ? D’un côté, un paysage de vallons, relativement bien préservé, et puis de l’autre, ces lotissements qui ne cessent de croître et ces zones d’activité en bord de 4 voies, ça a forcément une incidence sur les perceptions, c’est un marqueur évident." Alain-François Lesacher.
 
 
Dernière mise à jour lundi 22 juin 2009